Je ne vais pas vous faire la visite de Shanghaï avec tout l’historique de la Chine, il vous suffira d’aller voir les guides touristiques ou les sites webs qui sont très bien faits pour ça.
Là je me contente juste de raconter quelques particularités qui m’ont marquées ou alors pour lesquelles j’avais des photos. Ca va être succinct par-rapport à tout ce qu’on pourrait en dire… mais je vais essayer de compléter ça petit à petit.
NB : les photos sont pourries car elles ont été prises avec mon téléphone portable qui n’a ni zoom ni flash. En plus il est tombé en rade le dernier jour et j’ai perdu toutes les photos qui n’étaient pas sur la carte mémoire externe… :( Mais en cliquant sur les vignettes des photos, vous pourrez les afficher en plus grand format et là c’est finalement assez visible.
Bon alors la 1ère chose que j’ai constatée là-bas, c’est qu’effectivement personne ne parle anglais contrairement à ce qu’on pourrait imaginer dans une ville comme Shanghaï. Il n’y a qu’à la réception de l’hôtel (et encore), mais c’était seulement parce qu’on était dans un hôtel très luxueux en plein quartier d’affaires. Bref j’ai dû me dépatouiller avec mes quelques mots de mandarin appris à l’arrache 3 jours avant le départ, mais j’ai survécu donc tout va bien.
Du coup ça m’a même donné envie d’apprendre la langue un peu plus et depuis mon retour, j’en fait un petit peu chaque jour… C’est encore plus dur que le russe, pourtant déjà pas évident, mais je m’accroche. Le mandarin est la langue chinoise “universelle” que tous les chinois sont sensés apprendre (enfin presque tous, mais ils sont encore dans certaines régions dans la situation où était la Bretagne quand ils ont dû oublier le breton pour s’approprier la langue française).
Ni Hao, écrit en haut de ce blog, ça veut dire bonjour.
Faut avoir l’estomac bien accroché. Mon “accompagnateur” ne cessait de me répéter : “cesse de manger avec tes yeux, laisse ta culture de côté et goûte”. J’ai tout goûté et tout s’est avéré très bon finalement. Mais c’est vrai qu’il faut se lancer et que s’il ne m’y avait pas poussée… Finalement j’ai beaucoup aimé et c’est beaucoup plus sain que ce qu’on mange chez nous. Là-bas, il n’y a pas de gros (ou alors seulement chez les jeunes qui commencent malheureusement à être aussi victimes des McDo, BurgerKing, KFC et autres m…). On mange beaucoup de poissons, beaucoup de légumes. Bref c’est nippon ni mauvais (facile celle-là), je nem beaucoup (encore plus facile) et François avait raison : faut arrêter de manger avec nos yeux et retrouver le goût des bonnes choses. Depuis mon retour, j’ai d’ailleurs repris goût à cuisiner des bons petits plats équilibrés et ma balance me sourit un peu plus chaque jour.
J’ai donc testé plein de choses. Miam le petit poisson à avaler d’une bouchée avec la tête et la queue. Re-miam la crevette crue. Pour le reste, c’était bizarre de manger des choses sans même savoir ce que c’était. Mais j’ai survécu. Il faut dire que j’ai échappé aux pattes de poulets (pas la cuisse hein, non non ! ) et aux scorpions frits… oufff…
Faut préciser aussi que tout ça se mange avec des baguettes, évidemment. J’ai mis du temps mais j’ai fini par piger le truc. De toute façon c’était ça ou manger avec les doigts et vu tous les microbes qui traînent là-bas, même en se lavant les mains 15 fois par jour, la baguette est une sage invention. Bon par contre il faut oublier vos bonnes manières inculquées depuis la plus tendre enfance : là-bas ce n’est pas la nourriture qui vient à la bouche, mais la bouche qui va à la nourriture. Vous vous penchez sur votre bol et les baguettes servent juste à faire glisser le contenu dans votre bouche, en faisant de préférence un grand sluuuurp. L’avantage cela-dit, c’est que ça vous évite de vous en mettre partout comme j’ai pu le faire au début…
Très très important ! J’ai failli oublier !! (Comment est-ce possible…) : Je vous recommande très vivement le beignet de Tofu. Comment dire… C’est pire que le Kloug, colmaté avec le Schpouts. Comme les Doubitchous, il y a la 2nde couche inattendue à l’intérieur et compte-tenu de l’hygiène locale c’est certainement roulé sous les aisselles également. Même l’odeur prend le dessus sur toutes les odeurs ambiantes (pourtant déjà fortes) et la pollution.
Etant donné qu’on a mangé ça juste avant de reprendre l’avion, il faut espérer que si on lâche un pêt de beignet de Tofu dans l’avion, tous les masques à oxygène tomberont automatiquement sinon tous les passagers mourront asphyxiés dans d’atroces souffrances.
Mais il faut le goûter une fois dans sa vie. On n’a rien connu de la Chine si on n’a pas testé le beignet de Tofu.
Dommage que mon téléphone-appareil photo soit tombé en rade ce jour là, je n’ai pas pu immortaliser ce mets succulent ni les têtes qu’on faisait une fois le 1er beignet dans la bouche. Mais même avec des images, votre imagination gustative resterait loin de la dure réalité.
NB : celui qui me dit tous les plats qui sont en photo gagne… allez soyons fous : le sachet sous-vide de pattes de poulet que j’ai ramené ! Non non, ne me remerciez pas, ça me fait plaisir.
J’ai vraiment découvert et appris à apprécier le thé là-bas.
Le 1er jour, j’ai fait la connaissance de 2 chinoises et elles m’ont emmenée voir une vraie cérémonie du thé. Ca a duré près de 2h, avec toutes les explications au fur et à mesure sur comment on le prépare, les différentes sortes, comment on reconnaît un bon thé, comment on doit tenir la tasse et comment on doit boire, etc… Je n’ai pas tout compris car il n’y en a qu’une qui parlait un anglais très rudimentaire… mais j’ai compris l’essentiel grâce au langage des signes qui est universel…
Dans les grandes surfaces ou sur les marchés, il y a des paniers entiers remplis de thé et on vous fait déguster sur place pour vous inciter à en acheter. Même sur l’étal au coin d’une rue, ils ont le nécessaire pour vous le mettre sous vide dans des boîtes plus ou moins jolies mais au moins il se conserve bien.
En tout cas, j’y ai vraiment pris goût et je suis contente d’en avoir ramené dans mes bagages.
C’est vraiment là que le bât blesse…
La 1ère chose, c’est de ne jamais aller voir comment ça se passe en cuisine dans un resto, sinon vous devenez d’office anorexique.
Ensuite, il faut mettre de côté votre bonne éducation. Là-bas, on vous rote au visage, on pète sans discrétion, on renifle de manière très écoeurante et on crache à tout bout de champ. J’ai même vu un type faire pipi DANS la rame de métro !!!! (même pas dans la station, non non, dans la rame !!!). François était même limite déçu qu’aucun chinois ne m’ait vomi sur mes baskets, d’après lui j’avais manqué une partie du folklore… Bon euh, on va dire que ce n’est pas grave d’avoir loupé ça, hein !
Et puis il n’est pas rare de voir les gens se balader en pyjama dans la rue. Dommage que je n’en ai pas, je me serais bien marrée à en faire de même. (sur la photo, c’était carrément à l’entrée d’une station de métro).
Quant à la nourriture préparée sur les trottoirs, c’est clair qu’en France, les services d’hygiène et sécurité s’arracheraient les cheveux.
Mais le plus étonnant, c’est que malgré tout cela, les rues elles, restent propres. Je dirais même plus propres que chez nous. Pas de détritus par-terre. Il faut dire qu’il y a une armée de balayeurs payés à passer derrière leurs compatriotes et que pour l’usage des poubelles les gens sont beaucoup plus disciplinés que chez nous. J’ai vu aussi une dame assise par-terre sur le trottoir avec une bassine et une brosse, en train de nettoyer pour enlever un chewing-gum. C’était son boulot et après coup j’ai réalisé qu’effectivement on ne voyait pas de trace de chewing-gum par-terre comme partout chez nous.
Et lorsqu’ils sont malades, les Chinois n’hésitent pas à porter des masques de protection. Si on en faisait autant en France, on aurait moins la grippe ou ce genre de virus…
Le plus folklo, ce sont les toilettes publiques. Je me suis retrouvée dans une petite salle où il y avait une petite tranchée de 15cm de large qui parcourait la salle dans la longueur, avec juste des cloisons arrivant seulement jusqu’à la taille en guise de séparations (mais il ne faut pas se plaindre, chez les hommes il n’y avait même pas de séparations !) En fait, il faut se mettre par-dessus la tranchée et faire votre petite (ou grosse) affaire. Là il faut bien calculer son coup déjà pour viser la tranchée (moins évident pour une fille), mais aussi pour vous mettre en amont de la tranchée car toutes les minutes, un filet d’eau entraîne vos oeuvres vers l’évacuation, alors si vous êtes en aval, vous pourrez voir défiler les trophées de vos voisins… Le summum du luxe, c’est qu’il y avait un box avec un siège de WC pour s’asseoir ! Mais c’est réservé à l’élite car il n’y en a qu’un. Mais bon, vouloir s’asseoir là-dessus relève d’un goût du risque immodéré…
Cela dit, en se lavant les mains 15 fois par jour, en ne buvant pas l’eau du robinet, en ne portant jamais sa main à la bouche et en évitant les crachats, on arrive à survivre sans aucun problème.
J’avais acheté des médocs avant de partir, comme c’est toujours conseillé quand on voyage à l’étranger (antibios, troubles digestifs, …), mais je n’en ai absolument pas eu besoin.
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Shanghaï, c’est une ville de 30 millions d’habitants. Il n’est donc pas surprenant d’y trouver énormément de buildings, genre Manhattan. Mais ce qui est stupéfiant, c’est de voir la diversité au niveau architectural. A part quelques quartiers où les immeubles de taille moyenne sont les mêmes, tous les buildings eux sont très différents les uns des autres et vraiment magnifiques.
Il est possible de voir toute la ville du haut de “La Tour Orientale de la Perle” (du moins sous le brouillard de pollution), leur équivalent Tour Eiffel qui culmine à 468m de hauteur. La tour se compose de 11 sphères, différentes dans les tailles et disposées à différents niveaux. Elle exprime le concept artistique des perles, grandes et petites “tombant dans un plat de jade”. Le corps principal de la tour est constitué de deux sphères scintillantes énormes et d’une petite sphère qui culmine.
Bon c’est un peu une fumisterie pour la visite car on vous fait payer 15€ pour monter dans les 3 principales spères. Dans l’une vous avez un musée de Shanghaï mais qui était fermé quand j’y suis allée, dans la 2nde un resto panoramique enfin c’est plutôt une petite cafét, le truc ultra-kitch avec les jeux style dans les foires (pour attraper les peluches avec la pince qui tombe) et dans la dernière un prétendu musée de la science-fiction où il n’y a strictement rien à voir (un E.T. qui vous fait un doigt, un astronaute au-dessus de la lune, un robot qui est sensé vous accueillir mais ne bouge plus, une photo de chaque planète de notre galaxie et voilà…). Bon les photos sont pourries car je n’ai pas de flash mais de toute façon il n’y avait rien de mémorable. (NB : on voit mieux quand on clique sur les photos pour les voir en grand format).
Ah si, vous avez aussi un petit manège. Comment dire… J’ai vu un petit train et je m’attendais à une petite visite guidée dans un tunnel pour voir les étoiles et tout ça. Et en fait il s’avérait que c’était un mini-grand-huit de la mort qui tue (mais ça, on ne le voit pas depuis l’entrée du tunnel). Heureusement que je n’avais rien mangé avant… Une fois l’effet de surprise passé, ça m’a bien fait marrer.
Du haut de la Perle, on peut voir notamment la Tour Jinmao, mais aussi le très récent Shanghai World Financial Centre (SWFC) qui a des allures de décapsuleur géant avec ses 492 mètres, 100 étages qui en font la 2ème plus haute tour du monde. Quant on sait que les ascenseurs vont à la vitesse de 10m/sec, c’est impressionnant comme un coureur du 100m aux JO (d’ailleurs au passage, les Chinois sont très fiers de leurs JO. Ils aiment rappeler à tout bout de champ qu’ils ont eu le plus de médailles et se font encore prendre en photo au pied de la mascotte qu’on peut trouver à chaque coin de rue quasiment.)
Le plus frappant quand on passe sous ces buildings, c’est de voir à leurs pieds des petites ruelles qui sont de véritables coupe-gorges au point que je n’aurais pas osé m’y aventurer si je n’avais pas été accompagnée (ah ce François, quel homme loool). Dans ces ruelles, on passe devant des maisons dont la porte est ouverte et où vous voyez les gens vivre dans ce qui compose parfois la pièce unique de la maison, où ils font leur toilette nus dans une bassine (laquelle sert aussi à la lessive et à la cuisine). On passe d’un immeuble cossu à un quasi-bidonville en l’espace de quelques secondes…
Il y a aussi des endroits avec des maisons à l’architecture traditionnelle, notamment près de Yuyuan Garden. C’est dommage que l’appareil photo de mon portable soit pourri et ne fasse pas zoom car du coup on ne voit pas tous les détails sur les toits, où on trouve des guerriers, des dragons et mille petits détails.
Dans ce petit parc magnifique qui date du XVIe siècle à l’époque Ming, on trouve plein de petits pavillons très traditionnels, des bassins de lotus plein de ces magnifiques poissons rouges de 20cm, des arbres centenaires (dont un de 400 ans), des petits ponts en pierre, des petits passages presque comme des labyrinthes. Tout ceci symbolise le monde en miniature où l’homme doit être en harmonie. J’ai bien aimé les petits ponts en zigzags. Ca nous protège des mauvais esprits qui ne peuvent aller qu’en ligne droite. Mais ça nous rappelle aussi que nous ne devons pas céder aux tentations que figurent les certitudes - la ligne droite. Les brisures du pont sont les articulations de notre progression morale, symboles de la voie de la vie et de ses épreuves…
Pour le reste, faut bien reconnaître que leurs menhirs sont moins classes que nos bretons
Autre truc marrant : beaucoup d’échafaudages sont faits en bambou. Bon sur ces photos c’est un mix bambou et acier, mais j’en ai vu beaucoup tout en bambou.
Ce qui m’a beaucoup marquée dans cette ville, c’est le sentiment d’avoir toujours une masse en mouvement autour. Que ça soit les voitures, les vélos, les taxis, dans le métro, ça fourmille de partout. Ca frappe d’autant plus que comme ils ont tous les cheveux noirs, on a l’impression d’une armée de clônes en marche.
C’est assez bizarre aussi de voir une rare voiture de luxe suivie d’un cycliste transbahutant tous ses meubles sur son vélo ou des piles de 3m de cartons, ou encore un solex avec 5 personnes dessus ! C’est vraiment un brassage hétéroclite assez fascinant à observer.
Les taxis sont tous les mêmes : des Volkswagen (la “voiture du peuple”, la marque paraît légitime…) brun, verts, bleus, jaunes. Le prix de la course est fixé à l’avance, comme ça pas de mauvaise surprise à se faire balader pour payer plus cher comme ça arrive chez nous quand on ne connaît pas la ville… A l’intérieur, le chauffeur est séparé des passagers (à sa droite ou derrière) par une paroi en plastique. On se demande si c’est pour protéger le chauffeur de ses passagers, ou les passagers du chauffeur car dès qu’il démarre et roule comme un Fangio, on se dit qu’on a affaire à un psychopathe en liberté et on prie jusqu’à l’arrivée, les mains en appui sur le siège avant pour amortir l’éventuel choc, faute d’airbags… L’avantage par contre, c’est que ce n’est vraiment pas cher. La course était en général de 1€10 pour traverser quasiment l’équivalent de Paris. Le plus cher que j’ai payé, c’était 8€60 pour traverser tout Shanghaï à 3h du matin, donc tarif de nuit.
J’ai vu beaucoup de cartons entre les voitures, les bus, les taxis. Il faut dire qu’aux carrefours, on se croirait en régate sur une ligne de départ ou au franchissement d’une bouée, avec les bateaux passant à 2cm les uns des autres. En plus même si le feu est rouge, les véhicules ont le droit de rouler si c’est pour tourner à droite. Bref, pour traverser un passage piéton, il faut prier aussi.
On comprend mieux la place de la religion et leur besoin d’acquérir toutes les techniques zen… On ne peut même pas se dire qu’il suffit de respirer un grand coup car vu la pollution, on reste en apnée… Ils aiment bien klaxonner aussi à tout bout de champ, surtout les cyclistes, mais paradoxalement ils ont une manière de le faire qui est plutôt détendue. Ce ne sont pas des klaxons d’agacement comme on pourrait l’avoir à Paris et on n’entend pas les chauffeurs faire des commentaires sur les autres véhicules comme c’est souvent le cas chez nous. Bref chez eux tout ça est “normal”, ça roule !!
Dans le métro, c’était assez folklo aussi. Le 1er jour j’ai voulu me renseigner sur les éventuelles cartes d’abonnement ou ticket à la semaine. Se faire comprendre par des personnes ne parlant pas un mot d’anglais, c’est vraiment le délire. Mais j’ai fini par comprendre qu’il existe bien une carte, mais c’est juste une sorte de carte prépayée qui est débitée à chaque passage dans le métro, mais le prix du voyage reste le même. Bref aucun intérêt pour moi, d’autant qu’elle était payante et que pour la ramener et se faire rembourser, c’était dans une autre station que celle de l’hôtel. J’ai donc acheté mes tickets à l’unité comme tout le monde. Cela dit, ça me coûtait 30 à 50 cents le trajet, ce n’est pas la ruine.
Ce qui est très drôle, c’est que sur les quais, ils ont des écrans vidéos et des schémas explicatifs montrant qu’il faut se mettre sur les côtés pour laisser d’abord descendre les passagers avant de monter. Mais rien à faire, tout le monde s’engouffre en poussant ceux qui essayent de sortir. A part là, partout le trafic des gens est très fluide, il suffit de se laisser porter par la marée humaine, c’est très intuitif. Contrairement à nos métros, il y a énormément d’escalators et énormément de machines pour acheter les tickets. C’est rare de faire la queue trop longtemps. Par contre moi je mettais un peu plus de temps que la normale au début pour acheter mes tickets car il faut préciser le trajet voulu et les noms des stations étaient écrits en mandarin… jusqu’à ce que je tombe par hasard sur un coin de l’écran qui permettait d’afficher en anglais. Pas facile d’être blonde dans ce monde de bruns.
Seule déception : c’est fini les pousse-pousses… Mais même si j’aurais bien aimé en voir, je pense que j’aurais eu des scrupules à monter dans un véhicule tracté par un individu à la force de ses bras ou de ses jambes.